Interview

Par Jérôme LARQUEY | Louis Thomas Federspiel | publié le 06-03-2024 à 22:31

Premier sur Google après un an dans le Réseau !

Être artisan, patron d’une PME du bâtiment et premier sur Google, cela ne va pas nécessairement de soi et reflète souvent des efforts et des investissements de longue date dans le référencement de son activité ! Pourtant, grâce à la puissance du Réseau Proéco Énergies, Jérôme Larquey, gérant des sociétés Cheminées Larquey et Larquey Ramonage, a pu s’imposer sur Google en seulement un an ! Nous sommes allés à sa rencontre pour faire le bilan de cette première année avec lui.

Coup de projecteur sur le conduit de lumière naturelle
Premier sur Google après un an dans le Réseau !
Un artisan chauffagiste premier sur Google !

Partant du principe que les membres du Réseau sont sa première richesse, nous avons décidé d’inaugurer un nouveau format qui vous donne la parole. Régulièrement, nous partirons à la rencontre d’un membre pour l’interroger sur sa pratique professionnelle, son expérience du Réseau, la façon dont il l’utilise et ce qu’il en retire. Cette courte interview vidéo, qui pourrait s’appeler Le membre du mois, a pour but de diffuser les bonnes pratiques, de vous inspirer et de faire vivre notre collectif. Nous espérons qu’elle vous plaira.

Un artisan chauffagiste premier sur Google !

En voici la synthèse transcrite ci-dessous :

Louis-Thomas (Réseau Proéco Energies) : Jérôme, tu es membre du Réseau Proéco Énergies depuis janvier 2023 et j’ai voulu t’inviter à partager ton expérience. Tu nous avais expliqué que tu avais un peu hésité avant de rejoindre le Réseau, mais depuis ton entrée il y a un an, tu as publié 166 fiches et reçu 46 avis clients. Ce n’est pas rien ! Avant que tu nous exposes la réflexion qui t’a conduit à rejoindre le Réseau, peut-être pourrais-tu commencer par présenter ton entreprise ?

Jérôme Larquey : « Je suis gérant des sociétés Cheminées Larquey et Larquey Ramonage basées à Langon depuis 13 ans, dans le sud de la Gironde. J'ai connu le Réseau par Amaury Mascot, de la société Pechavy, qui est mon fournisseur de granulés de bois. Il m’a présenté les nombreux avantages et le fonctionnement du Réseau. Malgré tout, j’ai mis deux ans à adhérer. Pourquoi ? J’étais un peu réfractaire à la digitalisation, tout simplement ! Je faisais plutôt confiance au bon vieux bouche à oreille qui, pour moi, était le top de la communication ! Voilà pourquoi j'ai mis un peu de temps. Ensuite, ces dernières années, j’avais de nombreuses sollicitations de clients ou de clients potentiels qui arrivaient via ma boîte mail, ça m’a fait un peu changer mon fusil d’épaule. Et après le Covid, ça s’est accentué : beaucoup de monde passait par les réseaux sociaux, par les mails ou par les fabricants. C’est à ce moment-là que j’ai pris la décision d’adhérer. »

Et quelles sont les informations qui t'ont convaincu finalement ?

« C’est tout simplement le recul qu’avaient certains membres qui ont parfois pu se passer d’acteurs majeurs de leur communication sur Internet, comme les Pages jaunes. Donc je me suis dit que si l’on pouvait se permettre de supprimer ces autres acteurs, ça voulait dire que le Réseau Proéco Énergies est très puissant ! J’ai vu les résultats : les leads, le nombre des devis de ces entreprises qui ont adhéré au Réseau et force était de constater que ça fonctionne ! Par contre, effectivement, ce sont des entreprises qui ont de nombreuses fiches et beaucoup d'avis clients. Donc c’est ce qui m’a fait adhérer, c’est ce recul et le résultat de ceux qui étaient déjà là depuis un certain temps. »

Une fois que tu es entré dans le Réseau, tu nous as expliqué que tu avais vraiment eu à cœur d’appliquer la bonne méthode, aussi complètement et sérieusement que possible, pour maximiser tes chances d’avoir de bons résultats. Et tu t’es pris au jeu au point de comparer ta visibilité sur Internet avec celle des autres entreprises du secteur. Quelle a été ta routine une fois que tu es entré dans le Réseau ?

« Étant compétiteur, j’ai essayé de voir comment fonctionnait cet algorithme en mettant des mots-clés le plus souvent possible. J’ai aussi essayé de comparer mon positionnement sur Google avant et après publication. Ensuite, une fois que les fiches étaient en ligne, j’ai pu observer comment Google travaillait pour moi, et c’est amusant de s’apercevoir que c’est très efficace, lorsqu’on publie avec les bons mots-clés, on arrive à rivaliser avec les gros acteurs qui sont toujours dans les premiers résultats, ce qui nécessite généralement d’investir beaucoup d’argent. Je me suis aperçu que grâce à la masse de contenu déjà publiée par les membres du Réseau, il y a un effet pyramide : plus on est nombreux à publier et plus le Réseau Proéco Energies monte en puissance. C’était très agréable de voir en si peu de temps comment le Réseau pouvait mettre mes fiches en première page de Google ! 
Et puis on paye moins cher ! On est quand même bien dans le Réseau Proéco au niveau de l’investissement par rapport aux autres solutions qui sont vraiment onéreuses. Le résultat est intéressant. Il y a effectivement un investissement personnel pour publier les fiches, mais honnêtement, c’est très assisté sur le site. Pas besoin de compétences de webmaster pour créer des fiches ! Ça reste simple et d’ailleurs je ne voulais pas y passer beaucoup de temps. Je ne voulais pas non plus confier ça à une autre personne. Cela ne me prend pas beaucoup de temps : les 165 fiches ont été faites sur une année. Si j’arrive à en faire deux ou trois par semaine, c’est déjà très bien, je pense. Ce qui est satisfaisant, c’est de voir que ça fonctionne, surtout par rapport à d’autres plateformes de communication. »

Ton témoignage est intéressant parce que tu utilises les outils du Réseau exactement de la manière dont on imaginait qu’ils le seraient. Mais justement, à la lumière de ton expérience, est-ce qu’il y a des conseils de bonnes pratiques que tu pourrais donner aux nouveaux membres du Réseau ?

« Les conseils que je peux donner et que j’applique, c’est de bien fédérer vos équipes, vos installateurs, vos commerciaux, etc. Parce que le plus important, c’est la qualité des photos. C’est ce que me disent les clients qui ont pris contact via le Réseau. Faire des prises de vues d’un chantier propre, avec des images avant/après pour voir l’évolution, ça permet au client de se faire une bonne idée, et pour les commerciaux, les fiches publiées sont vraiment un argument de vente (si elles sont bien faites, ndlr). Montrer tous les travaux que nous faisons, l’avant, le pendant et l’après. Ensuite, il y a les avis clients. Souvent, on m’a dit : “De toute façon, je ne vais pas voir ailleurs, je vois que vous avez beaucoup d’avis clients en 5 étoiles !”
De bons textes, de bonnes photos, je pense que tout est dit. Quand on a un processus et qu’on le suit, ça prend 10 minutes de publier, mais il faut vraiment embarquer les équipes, il faut que ce soit une culture d'entreprise. C’est ce que j’ai évoqué avec mes collaborateurs et je leur montre régulièrement comment nous sommes situés avec les fiches sur Google. Ça fédère l’équipe de voir qu’il y a une belle communication et que l’on a de bons avis client. Ils apprécient puisque c’est leur travail que je publie. Tout le monde est gratifié !
Donc mes conseils sont : faire de belles photos et prendre à peu près 10 minutes par fiche, ça ne dure pas longtemps ! En faire une ou deux par semaine, pas besoin d’en faire davantage. Et puis comme nous sommes plus de 500 à faire la même chose, on devient rapidement incontournable sur Internet. »

C’est intéressant parce que tes conseils sont également ceux que je donne en formation : soigner les photos. De belles photos, aussi bien cadrées que possible… Ce n’est pas toujours évident quand on est dans une chaufferie, parfois la lumière n’est pas bonne, on n’a pas de recul, etc. mais on peut tout de même essayer de faire des efforts pour sortir de belles images. Et ces belles images servent la communication de l’entreprise. Elles permettent de mettre en scène le savoir-faire, le travail qui a été accompli. Donc, les photos sont importantes. Il ne faut pas les faire comme ça, en passant, sans prendre le temps de cadrer, sans prendre le temps de se mettre face à ce que l’on photographie. Il ne s’agit pas non plus de faire un shooting professionnel avec trépied, lumière, etc. mais au moins faire un petit effort, c’est important.
Et puis les textes de tes fiches sont effectivement très bien. Les membres du Réseau peuvent aller voir. Elles ont le bon format, elles sont complètes, il y a toutes les infos sans pour autant en faire un roman et passer une heure à les taper. C’est un bon compromis. C’est toujours une question de compromis entre le temps qu’on peut y consacrer et la qualité que l’on se doit d’atteindre. Il ne faut pas que ce soit trop pesant sinon, effectivement, le bilan coût/avantage devient moins favorable.

Pour conclure : « Encore une fois, j’étais vraiment contre la digitalisation. Je suis resté quasiment 12 ans sans site Internet. Cela ne fait qu’un an que je suis dans le Réseau et vu les résultats, l’investissement est largement rentable. Je trouve que le Réseau Proéco offre vraiment un très bon service et je ne peux que le recommander. Par contre, il faut publier, il faut y être ! C’est LE conseil que je donnerais : si on reste caché, ça ne marchera pas. »


Merci à Jérôme Larquey pour sa disponibilité, sa confiance et ses excellents conseils qui seront suivis, nous l’espérons, par tous les nouveaux membres du Réseau Proéco Energies, et aussi par les anciens !

Coup de projecteur sur le conduit de lumière naturelle